Category Archives: Communiqué

Test sirènes Seveso 2017

La direction générale du centre de crise est chargée d’installer un réseau de sirènes électroniques sur l’ensemble du territoire belge afin d’être en mesure d’alerter la population en cas
d’accident éventuel aux abords des sites Seveso Haut et centrales nucléaires.

A cette fin est implanté un réseau de sirènes dans les zones environnantes des sites répondant à ces types d’exploitations.

Ces sirènes sont soumises à un test sonore qui a lieu le premier jeudi du premier mois de chaque trimestre. Ce test aura donc lieu ce jeudi 6 avril 2017 entre 11h45 et 13h15.

Au moment de l’essai, la sirène diffusera un signal d’alerte NBC (nucléaire, biologique, chimique). Il s’agit d’un son modulé strident qui est répété après une brève interruption.

Un message parlé ‘Signal d’essai’ sera ensuite diffusé par les haut-parleurs de la sirène.

Afin d’éviter toute panique, il est indispensable que les autorités informent la population.

A l’occasion de ces essais, vous pouvez faire part de vos observations via l’adresse e-mail suivante : alerte@ibz.fgov.be

Le numéro gratuit 0800-94.133 est disponible la semaine du test, du lundi au vendredi , de 9 à 16 heures, pour toutes informations complémentaires sur les essais.
Toutes les informations utiles sur le réseau d’alerte des sirènes sont reprises sur le site Internet http://centredecrise.be/fr/content/alerte-la-population

« Ralentis sinon… » : Nouvelle campagne de sensibilisation de l’AWSR

La vitesse excessive ou inadaptée est responsable de près d’un accident mortel sur 3 ! Maxime Prévot, Ministre wallon des Travaux publics et de la Sécurité routière et l’Agence wallonne pour la Sécurité routière (AWSR) ont décidé de sensibiliser les usagers de la route aux risques de la vitesse via une double campagne originale !

  • La vitesse : principale cause des accidents de la route
    La distance parcourue pendant le temps de réaction, les distances d’arrêt et la gravité des accidents augmentent considérablement en proportion de la vitesse. Il n’est donc pas étonnant qu’elle joue un rôle dans 30 % des accidents mortels, soit près d’un accident sur 3. Même quand la vitesse n’est pas la cause première d’un accident, elle représente un important facteur aggravant, en augmentant la violence des impacts et la gravité des lésions chez les victimes.
  • Tout le monde ne roule pas vite
    Contrairement aux idées reçues, rouler vite n’est pas une généralité ni une fatalité sur nos routes. Selon une récente enquête de l’AWSR, les conducteurs wallons disent en effet respecter les limitations de vitesse le plus souvent (78% du temps). C’est sur les routes limitées à 50km/h (en agglomération) et sur les routes régionales que les conducteurs disent le mieux respecter les limitations de vitesse. Sur les autoroutes et, surtout dans les zones 30, le respect avoué est un peu moins bon.

  • Trop tolérants à l’égard de la vitesse
    Même si tout le monde ne roule pas vite, la vitesse reste un comportement à risque trop largement toléré par les Wallons. Son rôle dans les accidents est souvent minimisé par les conducteurs qui se retranchent derrière des excuses, comme le fait que les nouveaux véhicules plus sûrs permettent de rouler plus vite. En réalité, on peut avoir le meilleur véhicule qui soit, les lois de la physique restent les mêmes : plus on roule vite, plus la force d’impact en cas d’accident sera importante et plus les conséquences seront graves pour les victimes. Les nouvelles technologies de sécurité passive ne peuvent réduire la violence des chocs que de manière marginale.
    Une majorité de Wallons tolèrent les excès de vitesse de 10km/h sur les routes régionales et même de 15km/h sur autoroute. Ils sont également près de 20% à avoir été verbalisés pour excès de vitesse en 2015. Cela montre la nécessité de continuer à aborder cette problématique via des campagnes de sensibilisation et de poursuivre les contrôles en la matière.
  • « Personne ne trouve que je roule trop vite »
    Plusieurs études montrent que le comportement des conducteurs est en partie influencé par la norme sociale, c’est-à-dire les opinions et attitudes de la société et plus particulièrement de leur entourage. Ainsi, un conducteur qui roule généralement vite et qui pense que sa famille ou ses amis cautionnent son comportement n’aura pas tendance à le remettre en question et encore moins à le modifier.
    L’AWSR a interrogé les conducteurs wallons à ce sujet et il apparaît que seule la moitié d’entre eux (54%) pensent en effet que leur entourage social (connaissances, amis, …) estime qu’il faut respecter les limitations de vitesse. Par ailleurs, moins de la moitié (47%) des conducteurs qui avouent rouler plus vite que la moyenne disent ressentir une désapprobation de leur comportement de la part de leurs proches. Et c’est sans évoquer ceux qui roulent vite mais ne s’en rendent même pas compte…
    Modifier cette mauvaise perception de la norme sociale chez les conducteurs a un effet sur leur comportement en matière de vitesse. C’est ce que l’AWSR tente de faire avec sa
    nouvelle campagne originale.
  • Une nouvelle campagne à la fois choc et humoristique
    La nouvelle campagne lancée aujourd’hui par l’AWSR veut faire passer le message que rouler vite n’est pas forcément ‘bien vu’ et que notre entourage n’apprécie pas nécessairement nos
    excès de vitesse, même si beaucoup de conducteurs pensent le contraire.
    De nombreuses campagnes ont déjà été menées sur le sujet et l’on constate encore malgré tout une trop grande banalisation de la vitesse excessive. L’AWSR invite donc les Wallons à faire
    savoir les types de messages de sensibilisation qui les touchent le plus : l’approche choc, qui montre les conséquences réelles d’une vitesse excessive, ou l’approche plus positive, qui utilise
    l’humour ?
    Tous les éléments de la campagne ont été réalisés sur la base de ce principe de double approche. Elle comportera un spot vidéo, diffusé en avril, qui se terminera sans dévoiler la fin.
    Cette dernière sera visible sur les réseaux sociaux et la plateforme www.ralentissezsinon.be où les Wallons seront invités à choisir l’approche qu’ils estiment la plus efficace pour être sensibilisés à la vitesse excessive : choc ou positive. Les résultats seront enregistrés et communiqués à l’occasion des Etats Généraux wallons de la Sécurité routière le 9 juin prochain. L’affiche de la campagne est déclinée en deux versions le long des autoroutes et routes secondaires en Wallonie pendant tout le mois d’avril. Enfin, la campagne sera également diffusée dans les zones de police wallonnes, dans les administrations communales et dans plusieurs stations essence via des affichettes et dépliants.
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L’AWSR est l’A.S.B.L qui oeuvre pour la sécurité routière en Wallonie. Elle remplit 5 missions : l’organisation de campagnes de sensibilisation ; l’information et l’orientation des victimes ; Le soutien de la politique de contrôle des services de police ainsi que de la politique de poursuites et de sanction des parquets et tribunaux ; la production et l’analyse de statistiques ; la présidence du Conseil supérieur Wallon de la Sécurité routière. L’AWSR est présidée par le Ministre wallon en charge de la Sécurité routière.

Contact Presse : Belinda DEMATTIA – Porte-parole AWSR – 0498/048.361
Suivez nous sur Twitter @AWSR_be
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Collectes en porte-à-porte reportées en raison du lundi de Pâques

Le lundi 17 avril 2017 étant un jour férié (Pâques), les collectes en porte-à-porte n’auront dès lors pas lieu. Comme le prévoit le système de rattrapage des jours fériés, l’ensemble des collectes de la semaine seront décalées d’un jour, à l’exception des collectes vespérales de La Louvière hypercentre et Mons intramuros.

Dès lors, les collectes en porte-à-porte de la semaine du lundi 17 avril seront organisées de la manière suivante :

  • les collectes habituellement prévues le lundi auront lieu le mardi 18 avril :
    • ordures ménagères : Mons zone 2 (Havré, Hyon, Mesvin, Mons, Saint-Symphorien, Spiennes, Villers-Saint-Ghislain et Ville-sur-Haine) et Mons zone 5 (Ciply, Harmignies, Harveng, Mons et Nouvelles) ;
    • ordures ménagères + PMC/papiers-cartons : Erquelinnes, Manage et Mons zone 3 (Maisières, Mons, Nimy, Obourg et Saint-Denis) ;
    • collectes sélectives : Ecaussinnes (conteneur gris des déchets résiduels et sac vert des déchets organiques) et Merbes-le-Château (sac vert de déchets organiques et sac brun de déchets résiduels) ;
  • les collectes habituellement prévues le mardi auront lieu le mercredi 19 avril :
    • ordures ménagères : La Louvière zone 1 et Saint-Ghislain ;
    • PMC/papiers-cartons : La Louvière zone 2, Lens et Mons zone 4 (Ghlin et Mons) ;
    • ordures ménagères + PMC/papiers-cartons : Jurbise ;
  • les collectes habituellement prévues le mercredi auront lieu le jeudi 20 avril :
    • ordures ménagères : La Louvière zone 5, Mons zone 4 (Ghlin et Mons), Morlanwelz et Quaregnon ;
    • ordures ménagères + PMC/papiers-cartons : Estinnes, Le Roeulx et Mons zone 1 (Cuesmes, Flénu, Jemappes et Mons) ;
  • les collectes habituellement prévues le jeudi auront lieu le vendredi 21 avril :
    • ordures ménagères : Colfontaine, Quévy et Soignies ;
    • PMC/papiers-cartons : La Louvière zone 4 ;
    • P+MC/papiers-cartons : Frameries ;
  • les collectes habituellement prévues le vendredi auront lieu le samedi 22 avril :
    • ordures ménagères : Binche zone 2 (Binche, Péronnes et Waudrez) et Honnelles ;
    • PMC/papiers-cartons : Hensies ;
    • ordures ménagères + PMC/papiers-cartons : Binche zone 1 (Bray, Buvrinnes, Epinois, Leval et Ressaix) et Boussu.

ATTENTION :
Pour Mons intramuros 1, les collectes vespérales du lundi 17 avril seront reportées au mardi 18 avril en soirée.

Les collectes vespérales prévues les mardi 18 et vendredi 21 avril pour Mons Intramuros 2 ainsi que les collectes vespérales prévues le jeudi 20 avril pour Mons Intramuros 1 auront bien lieu, comme le prévoit le calendrier de collecte.

Les collectes vespérales de La Louvière hypercentre prévues le jeudi 20 avril auront bien lieu le jeudi en soirée, comme le prévoit le calendrier de collecte.

Pour rappel, les collectes en porte-à-porte des déchets commencent très tôt le matin, à partir de 5h30. Il est conseillé de sortir les sacs la veille à partir de 18h00.

Pour tout renseignement complémentaire, les citoyens peuvent contacter Hygea au 065/87.90.90 ou via email : hygea@hygea.be.

Grippe aviaire : levée du confinement chez les amateurs

Le Ministre de l’Agriculture Willy Borsus lève la plupart des mesures de prévention contre la grippe aviaire pour les volailles et oiseaux d’amateurs, pour les pigeons et pour les oiseaux coureurs à partir de ce vendredi 17 mars à 14h. Les détenteurs professionnels de volailles doivent quant à eux encore patienter : le risque reste toujours trop élevé pour ce type d’exploitation, comme il l’était déjà lors de la mise en place des premières mesures en novembre.

Le Ministre de l’Agriculture Willy Borsus : « Je tiens à remercier les détenteurs amateurs et professionnels pour leur collaboration et l’application des mesures. Leur application nous permet d’avoir évité jusqu’à présent la dispersion de la maladie dans les élevages amateurs et professionnels de volailles. Rien n’est cependant acquis et la vigilance reste de mise. A ce stade, l’évaluation de risque menée par nos services et nos experts ne permet pas encore de lever le confinement du secteur professionnel, mon objectif étant de protéger globalement la santé animale au sein de nos élevages en Belgique. Je suis conscient des difficultés que cette situation engendre et j’encourage les éleveurs professionnels de volailles à continuer à appliquer strictement les mesures préconisées car le danger n’est pas-encore-totalement derrière nous. »

Quelle est la situation actuellement ?

En février, notre pays a connu trois contaminations par la grippe aviaire du type H5N8 : une chez un détenteur amateur d’oiseaux d’ornement à Lebbeke et deux autres concernaient des oiseaux sauvages (à Oud-Heverlee et à Huldenberg). Le dernier cas date d’il y a 3 semaines ; on observe également une situation qui devient progressivement plus favorable dans les pays voisins. Cette évolution indique que le virus de la grippe aviaire circule moins chez les oiseaux sauvages. De ce fait, le risque de contamination des oiseaux captifs a suffisamment diminué pour pouvoir lever la plupart des mesures préventives chez les amateurs.

Qu’est-ce qui change pour les amateurs ?

Les amateurs ne doivent plus confiner leurs volailles et oiseaux. Cependant, vu que le risque  de grippe aviaire n’est pas encore totalement exclu, l’AFSCA conseille fortement cette mesure de protection, en particulier à proximité des plans d’eau où le risque de contamination par les oiseaux sauvages est plus important. Les amateurs sont toujours obligés de nourrir et d‘abreuver leurs animaux à l’intérieur ou sous filets.

Les rassemblements d’oiseaux et de volailles (expositions, concours, ventes, bourses, …), y compris les vols d’entrainement et de concours de pigeons, sont à nouveau autorisés moyennant les conditions habituelles : autorisation du bourgmestre, contrôle par un vétérinaire, liste des participants.

De plus, les amateurs sont à nouveau autorisés sur les marchés publics. Comme toujours, les oiseaux doivent avoir été confinés dans les 10 jours qui précèdent la tenue du marché.

La chasse avec les rapaces reste interdite. Lors de ce type d’activité, le risque de contamination par les oiseaux sauvages est encore jugé trop élevé.

Qu’est-ce qui change pour les professionnels ?

Etant donné qu’ils détiennent de beaucoup plus grandes quantités de volailles, le confinement est maintenu chez les détenteurs professionnels. Une exception est faite pour les oiseaux coureurs (autruches, nandous, émeus, …) : bien que le confinement reste toujours conseillé, les oiseaux coureurs peuvent à nouveau sortir en libre parcours, étant entendu que, comme chez les amateurs, ils doivent être nourris et abreuvés à l’intérieur ou sous filet.

L’Agence évalue quotidiennement la situation en Belgique et dans les pays voisins. En conséquence, si la situation favorable actuelle se maintient, une levée totale des mesures de confinement pourrait être envisagée avant le 10 avril.

L’ensemble des mesures est consultable sur le site internet de l’AFSCA :

Personne de contact pour la presse francophone :  Jean-Sébastien Walhin  0476/885.077

 

Collecte de vélos

Comme les années précédentes, Hygea organisera courant 2017, en partenariat avec l’ensemble des intercommunales wallonnes de gestion des déchets et diverses associations sociales locales, deux grandes actions de sensibilisation à la thématique du réemploi au sein des Ecoparcs de la région Mons-Borinage-Centre. Ces actions s’inscrivent pleinement dans le cadre des actions de prévention visant la réduction des déchets menées par l’Intercommunale.

Deux grandes collectes solidaires sont d’ores et déjà programmées en 2017 au sein des Ecoparcs, soit :
·        le samedi 22 avril pour une collecte de vélos ;
·        le samedi 21 octobre pour une collecte de jouets.

Afin que ces opérations soient un succès, nous insistons sur le fait que les vélos et les jouets doivent être complets et en bon état.

En participant à ces actions, les citoyens poseront un geste en faveur de l’environnement mais également un geste fort en termes de solidarité. Pour rappel, l’an dernier près de 3.600 vélos et plus de 50.000 jouets avaient été collectés en Wallonie.

A l’occasion de ces deux grandes journées d’action, l’Intercommunale distribuera le guide du réemploi, un recueil de conseils et de coordonnées reprenant de façon très complète mais non exhaustive les « bonnes adresses » de la région. Un véritable encouragement à prolonger la vie des objets et ainsi à participer concrètement au développement durable et à la préservation de l’environnement. Réparer, donner, acheter ou bien encore vendre en seconde main et emprunter, telles sont les thématiques qui y sont détaillées.

 

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Carnaval de Binche – Service minimum le 27 février et fermeture le 28 février 2017

En raison du carnaval de Binche, le lundi 27 février 2017 en matinée (de 8h30 à 12h), service minimum assuré. (L’après-midi, travail à bureau fermé comme d’habitude.)

Les services permis de conduire, passeports, actes d’état civil, social, urbanisme et personnel seront accessibles au public de 8h30 à 12h (en personnel réduit).

ATTENTION, le service population (carte d’identité, changements d’adresse, composition de ménage, autorisation parentale, …) sera fermé.

L’Administration communale sera complétement fermée le mardi 28 février 2017.

Aide pour remplir les déclarations d’impôt 2017

Les fonctionnaires des finances seront à votre disposition à Estinnes pour vous apporter leur aide à remplir votre déclaration d’impôts (exercice d’imposition 2017 – revenus 2016 – pour les personnes physiques) aux dates suivantes :

  • le mardi 23 mai de 13h à 15h30
  • le mardi 30 mai de 13h à 15h30

dans les locaux de l’Administration communale n°232 chaussée Brunehault à 7120 Estinnes-au-Mont.

Permanence juridique – Modifications

A partir de mars 2017, les permanences juridiques se tiendront dans les bureaux de l’Administration communale (232 chaussée Brunehault – 7120 Estinnes-au-Mont) les 2ème jeudis de chaque mois de 17h à 18h30 à l’exception de la permanence de juillet qui se tiendra au CPAS (147 chaussée Brunehault – 7120 Estinnes-au-Mont) aux dates suivantes :

  • le 9 mars
  • le 13 avril
  • le 11 mai
  • le 8 juin
  • le 13 juillet (CPAS)
  • le 14 septembre
  • le 12 octobre
  • le 9 novembre
  • le 14 décembre

Attention : pas de permanence au mois d’août.

Infos : 064 331 557

 

 

 

Somnolence au volant : nouvelle campagne de sensibilisation!

La somnolence est responsable de 10 à 20 % des accidents mortels sur nos routes et de 20 à 30 % des accidents mortels sur autoroute. Maxime PREVOT, Ministre wallon des Travaux publics et l’Agence wallonne pour la Sécurité routière (AWSR) ont décidé de s’attaquer à cette problématique avec une nouvelle campagne de sensibilisation.

Objectif : rappeler que les premiers signes annonciateurs de somnolence doivent inciter à faire un stop ! 

Pendant le mois de février, des moutons bienveillants inviteront les usagers de la route à faire une pause pour se remettre d’aplomb dès que les premiers signes de fatigue se manifestent, à l’image du staff de techniciens qui s’active lors d’un arrêt au stand. L’affiche de la campagne présente sur les 300 panneaux le long des autoroutes et routes secondaires régionales en Wallonie interpelle également les conducteurs sur ce qu’il est bon de faire pendant cette pause : boire un café, manger un morceau et surtout faire une mini-sieste. Le message de sensibilisation sera également présent dans plusieurs stations essence via des affichettes et sur les réseaux sociaux. Tous les éléments de la campagne ainsi que des conseils pour prévenir et détecter la somnolence au volant se retrouvent sur le site tousconcernes.be.

Rouler fatigué est considéré comme dangereux mais pourtant…

Selon une récente enquête de l’AWSR, la désapprobation sociale de la somnolence au volant est assez importante puisque environ 2/3 des conducteurs wallons (près de 62 %) s’accordent à dire que « les automobilistes qui conduisent fatigués sont des criminels ». Néanmoins, plus d’un conducteur wallon sur 10 déclare être somnolent au volant au moins une fois par mois.

Quand faut-il s’arrêter ?

Pour éviter de s’endormir au volant, il faut impérativement s’arrêter dès les premiers signes de fatigue. La difficulté à maintenir la tête droite, le regard qui se fixe, le besoin constant de  changer de position, la tendance à se frotter le visage, les mains, le cou… sont autant de signes que notre corps nous envoie pour nous inciter à nous arrêter et faire un somme. Seule la moitié des conducteurs wallons estiment qu’ils sont capables de reconnaitre les premiers signes de fatigue. Il semble donc important de leur rappeler comment les détecter.

S’endormir sans s’en rendre compte

Certains conducteurs pensent pouvoir lutter contre cette envie soudaine de fermer les yeux et de s’endormir. Plus de 1 conducteur wallon sur 2 se dit en effet capable de résister à la fatigue pour un trajet d’une heure ou moins. En réalité, c’est tout à fait impossible et le risque est de s’assoupir sans même s’en rendre compte.

D’ailleurs, les accidents provoqués par la somnolence au volant sont souvent graves car le conducteur n’a pas la possibilité de ralentir avant l’obstacle.

Que faire pour se remettre en forme ?

La seule solution efficace pour lutter contre la somnolence au volant est de faire une courte sieste (15-20 minutes) éventuellement après avoir consommé un café. Les 15 à 20 minutes correspondent au délai nécessaire pour que l’absorption de la caféine puisse faire son effet.

Même si environ 60 % des conducteurs wallons pensent que la sieste représente un moyen efficace, beaucoup d’entre eux restent cependant partisans de solutions qui ne fonctionnent pas

comme refroidir l’habitacle (56 %), parler à un passager (42 %) ou encore augmenter le volume de la musique (27 %).

Quelques petits conseils peuvent par ailleurs être appliqués pour éviter de piquer du nez.

Mieux vaut prévenir que guérir…

  • Avoir une bonne hygiène de sommeil : l’accumulation de nuits trop courtes accroit le risque de somnolence. Un conducteur ayant dormi 5 heures en moyenne par nuit pendant quelques jours consécutifs risque 6 fois plus d’avoir un accident qu’un conducteur qui a dormi 8 heures en moyenne.
  • Les personnes souffrant de troubles non traités comme des apnées du sommeil sont plus sujettes aux risques de somnolence. Mieux vaut consulter un médecin en cas de doute.
  • En cas de prise de médicaments, toujours vérifier auprès du médecin ou du pharmacien qu’ils n’ont pas d’impact sur la capacité de conduire.
  • Éviter de mettre le chauffage à fond, aérer le véhicule et régler correctement la ventilation.

Avant un long trajet 

Le mois de février est marqué par la période des vacances de carnaval. À cette occasion, de nombreux automobilistes prendront la route des vacances d’hiver, le moment idéal donc pour rappeler quelques conseils pour éviter de s’endormir au volant pendant le trajet.

  • Planifier son trajet et prévoir des pauses de 15 minutes toutes les 2 heures.
    • Adopter une bonne hygiène de vie avant le départ : une nuit de sommeil d’au moins 8 heures.
    • Eviter les repas trop lourds avant de prendre la route ou au cours du trajet.
    • Ne pas consommer d’alcool.

Se montrer particulièrement vigilant entre 2 heures et 5 heures et entre 13 heures et 16 heures car il s’agit des périodes les plus propices à l’endormissement. À ces moments-là, il vaut donc mieux confier le volant à un conducteur ‘frais et dispo’ si on a déjà quelques heures de conduite derrière soi ou même prévoir de passer la nuit dans un hôtel et reprendre la route le lendemain. Evidemment, ces horaires restent risqués même si on effectue un petit trajet pour rentrer chez soi après le travail ou après une sortie entre amis !

L’AWSR est l’A.S.B.L qui oeuvre pour la sécurité routière en Wallonie. Elle remplit 5 missions : l’organisation de campagnes de sensibilisation ; l’information et l’orientation des victimes ; Le soutien de la politique de contrôle des services de police ainsi que de la politique de poursuites et de sanction des parquets et tribunaux ; la production et l’analyse de statistiques ; la présidence du Conseil supérieur wallon de la Sécurité routière. L’AWSR est présidée par le Ministre wallon en charge de la Sécurité routière.

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Mise en place du Réseau de prise en charge des extrémismes et des radicalismes violents de la FWB – 0800/111.72

Une ligne verte organisée par le Réseau de prise en charge des extrémismes et des radicalismes violents de la Fédération Wallonie-Bruxelles est désormais accessible à toute personne qui, pour des raisons personnelles ou professionnelles, souhaite un appui pour répondre à des questions relatives à la radicalisation violente, qu’il s’agisse d’une demande d’aide individuelle ou de soutien pour développer un projet de prévention.

Contact : 0800/111.72

extremismes-violents@cfwb.be

http://www.extremismes-violents.be

Suite aux attentats en France en 2015 et de Bruxelles le 22 mars 2016, des acteurs de la Fédération Wallonie-Bruxelles – écoles, associations de jeunesse et d’éducation permanente, services d’aide à la jeunesse… – ont organisé, pour leurs équipes ou leur public, différentes activités (séances d’information, cycles de formation, débats, activités pédagogiques, ….) traitant de thématiques comme l’extrémisme politique, l’intégrisme religieux, l’usage de la violence à des fins politiques, le vivre-ensemble, l’exclusion et les préjugés racistes, la capacité de faire coexister la diversité des composantes de notre société, les droits fondamentaux et les principes d’un régime démocratique, et notamment la protection de la liberté d’expression…

Par ailleurs, certains organismes relevant de la Fédération Wallonie-Bruxelles ont été confrontés à des interrogations liées à l’orientation et la prise en charge de personnes vulnérables à des idéologies sectaires prônant la violence et ont pu se trouver insuffisamment outillés pour y répondre.

En janvier 2016, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a souhaité renforcer et pérenniser son action en matière de prévention des extrémismes et des radicalismes violents.

Un Réseau de prise en charge des Extrémismes et des Radicalismes Violents a ainsi été mis en place, afin de répondre à des problématiques de natures diverses, allant de la prise en charge des personnes au développement de projets socio-éducatifs.

La perspective adoptée en matière de prévention se veut résolument transversale dans la mesure où elle concerne l’ensemble des secteurs de la FWB (Enseignement, Culture, Sport, Aide à la Jeunesse, Maisons de Justice…).

Ce dispositif est opérationnel depuis le 2 janvier 2017 et est composé comme suit :

  • Un Centre d’Aide et de Prise en charge de toute personne concernée par le Radicalisme et l’Extrémisme menant à la Violence (CAPREV), composé d’une équipe pluridisciplinaire de 14 personnes ayant une expérience dans le travail social et la prise en charge des problématiques liées à la radicalisation. Le CAPREV organise un soutien psycho-social à la demande de la personne concernée et met en place un parcours adapté à chaque situation individuelle.
  • Un Centre de ressources auprès de la cellule pédagogique « Démocratie ou barbarie », doté d’une équipe spécifique, accompagne et appuie les institutions et les acteurs de la Fédération Wallonie-Bruxelles dans leurs projets de prévention des extrémismes et des radicalismes violents, notamment en matière d’outils pédagogiques, de formation et d’expertise.

Un numéro d’appel gratuit – 0800/111.72 permet d’accéder au dispositif tous les jours de 8h à 20h sauf les dimanches et jours fériés. Au bout du fil, nos collaborateurs apportent des réponses et orientent au mieux les particuliers et les professionnels dans leurs demandes relatives à la prévention des extrémismes et des radicalismes violents.

Toutefois, nous attirons votre attention sur le fait qu’en cas d’urgence avérée et/ou de menace grave à l’intégrité physique des personnes, vous devez faire appel directement aux forces de l’ordre pour une intervention immédiate.

Le CAPREV et le Centre de ressources sont accessibles à toute personne concernée par la radicalisation ou l’extrémisme violent : particulier en recherche d’une information, parent souhaitant une aide, professionnel préoccupé par l’attitude de certains usagers de son service ou encore  responsable d’une association souhaitant développer une action ou un projet de sensibilisation ou de formation lié à la radicalisation ou l’extrémisme violent.

Par ailleurs, des informations sur ces services ainsi qu’une liste sélective de ressources pédagogiques sur les phénomènes d’extrémismes et de radicalismes violents sont disponibles ici : http://www.extremismes-violents.be.

Afin que vous puissiez faire connaître les services du dispositif auprès de vos équipes et de vos publics, vous trouverez ci-joint le PDF d’un flyer et d’une affiche à destination du grand public.

N’hésitez pas à distribuer largement ces supports.

Si vous souhaitez recevoir par la poste des exemplaires papier de ces supports, n’hésitez pas à nous passer commande d’un nombre précis par retour de mail, en précisant les quantités souhaitées ainsi que vos coordonnées postales.